Les particules fines peuvent, suivant leurs propriétés, soit capter le rayonnement solaire (c'est le cas des suies de diesel) et provoquer un réchauffement de l'atmosphère en renforçant l'effet de serre exactement comme le CO2, soit le réfléchir et le disperser, c'est-à-dire provoquer un refroidissement. Les modélisations américaines le démontrent: cf. Jacobson, Journal of Geophys. Research.
Ces particules fines peuvent également induire quelques changements sur le régime des précipitations et contribuent ainsi au déséquilibre climatique. A ce jour, les scientifiques (cf. étude Jacobson susmentionnée) ont pu établir avec certitude que les particules fines jouent un rôle dans l'évolution du climat. En revanche, l’état actuel de la recherche ne permet pas encore de quantifier précisément les effets réels de ces poussières et d'évaluer leur contribution au changement climatique.
Il faudrait, au nom de la protection de l'air, de la santé et du climat, n'acheter une voiture diesel que si elle est au moins équipée d'un filtre à particules, d'autant plus que ces véhicules sont disponibles sur le marché.
Organische Aerosole als wichtiger Schadstoff (NZZ, 03.12.08)
L'effet climatique des particules (Leonardo 02/05, PDF)